De quelle manière Dieu a-t-il différencié ses enfants noirs en plusieurs races ?

Publié le par Pensées et réflexions...

L’humanité a pris naissance en Afrique, il y a 190 000 ans, sous l’Equateur, ce qui explique que les premiers hommes avaient un fort taux de mélanine au niveau de l’épiderme, protégeant l’organisme contre les ultraviolets émis par le soleil.

Une humanité née sous la latitude des Grands Lacs, presque sous l’Equateur, est nécessairement pigmentée et négroïde ; la loi de Gloger veut que les animaux à sang chaud soit pigmentés en climat chaud et humide. (1)

Si l’humanité avait pris naissance en Europe, les conditions climatiques (suffisamment froid à la fin de la glaciation würmienne) auraient fait en sorte que les premiers hommes auraient été d’abord de race blanche. En peuplant l’Afrique, elle se serait négrifier ensuite sous l’Equateur, à cause du climat chaud.

Une partie des premiers Homo Sapiens étaient de « race blanche ». Cette partie d’humains « modernes » n’auraient pas pu survivre en Afrique sous la chaleur de l’Equateur car ils n’avaient pas assez de mélanine sur leur peau pour les protéger des rayons ultraviolets. Ces hommes de « race blanche » n’auraient jamais pu participer à la colonisation du monde avec leurs frères de race noire.

Pendant 150 000 ans, le monde était seulement peuplé d’hommes modernes de race noire. Le premier habitant de l’Europe était un négroïde migrateur, l’Homme de Grimaldi.

La couleur de la peau est déterminée par une substance appelée mélanine. Plus la peau contient de mélanine, plus elle est foncée.

On en a la preuve lorsqu’on bronze, l’été. Ce n’est pas le soleil en tant que tel qui colore notre peau, mais bien la mélanine sécrétée pour nous protéger de ses rayons. Plus la peau est foncée, mieux elle filtre les rayons ultraviolets.

Certaines personnes ont la peau noire parce que leur peau contient plus de mélanine. Certains ont la peau blanche parce qu’elle contient moins de mélanine.

Tous les premiers hommes venaient d’Afrique et avaient une couleur de peau noire (très foncée), adaptée au soleil qui brille presque toujours là-bas. En un temps donné, certaines populations ont migré vers d’autres continents, comme l’Europe, l’Asie…

La différenciation raciale s’est effectuée en Europe, probablement dans la France méridionale et en Espagne, à la fin de la dernière glaciation würmienne, entre -40 000 et -20 000 ans. Nous comprenons maintenant à la lumière des faits précités pourquoi le premier habitant de l’Europe fut d’abord le négroïde de Grimaldi, responsable de la première industrie lithique du Paléolithique supérieur européen, appelé industrie aurignacienne. (2)

Le premier leucoderme n’apparait, si on en juge par la morphologie, que vers -20 000 ans environ : c’est l’homme de Cro-Magnon. Il est probablement le résultat d’une mutation du négroïde grimaldien durant une existence de 20 000 ans sous ce climat excessivement froid de l’Europe de la fin de la dernière glaciation. (3)

Leur peau d’ébène a graduellement pali puisque le soleil brille beaucoup moins et que cette protection n’était plus nécessaire. Trop de mélanine représentait même un désavantage pour les européens… Grâce au soleil, le corps fabrique de la vitamine D, essentielle au bon développement des os. Quand le soleil se fait rare, un filtre trop efficace prive le corps de cette précieuse vitamine ! (4)

Toutes ces mutations ne se sont pas faites en quelques jours, ni en quelques mois ou quelques années. La peau des africains partis explorer de nouveaux mondes a pali graduellement, durant des milliers de générations.

Les races brachycéphales jaunes, sémites (arabes ou juives) n’apparaissent qu’aux confins du Mésolithique, probablement à la suite des grands courants migratoires et du métissage qui en découle. (5)

A certains endroits, comme en Asie, les nouveaux dosages de mélanine ont créé des peaux tirant sur le jaune. Ailleurs, elles sont devenues très blanches, rougeâtres ou café au lait…

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